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Dr Mac1

parthénogenèse des dragons de Komodo

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En Mars 2006, 4 petits varans sont sorti des oeufs pondu par Sungaï. Sungaï est une ancienne pensionnaire du parc Thiory, dans les Yvelines. Elle a été envoyé à Londres afin d'éviter une union de consanguinité avec son compagnon et cousin Kinaam. Pendant deux ans et demi, Sungaï et Kinaam avait dût faire chambre à part. Dès son arrivé au zoo du Regent's Park et avant même d'avoir rencontré son nouveau partenaire, Raja, Sungaï a pondu quatres oeufs qui allait éclore en incubation les quatres premiers bébé dragon de Komodo européen.

En Janvier 2007, Flora n'a jamais été en présence d'un mâle ni même en avoir vu un. Pourtant, en ce mois de janvier de l'an 2007, huit bébés sont éclot des 11 oeufs qu'avait pondu Flora. Ces oeufs ont vu le jour au zoo de Chester au Royaume-Uni.

Voici deux cas insolites qui ont intrigué des chercheurs tel que Philipp Watts, de l'université de Liverpool, et ses collègues. Ils ont alors étudié l'ADN des trois oeufs pourris des onze oeufs pondu par Flora. Ils ont comprit que les dragons de Komodo pouvaient pratiquer la parthénogenèse. Les femelles s'auto-fécondent et reproduisent des clones d'elles-mêmes. La parthénogenèse permet à une seule femelle, non fécondé, de fondé une colonie au sein de laquelle la reproduction sexuée pourrait reprendre le relais. Voici une belle boué de sauvetage pour les dragons de Komodo pour qui, seul un quart sont des femelles. Les biologistes craignent que cette reproduction monoparentale ne conduise à la naissance d'individus faibles et à un plus grand risque d'extinction.

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merci pour cette article mac et super interressant c est dingue ce que un etre vivant est capable de faire et d un coté on comprend pourquoi aussi le dragons de komodo as pu survivre durant toutes ces siecle d un coté je ne comprend pas pourquoi les biologistes craignent une extinction vue qu il y as toujours un car des naissances qui sont des femelles donc si on suis bien leur moeurs les femelles referons toujours un certain nombres d oeuf dont un quart sera des femelles as chaque fois donc il y aura toujours parthénogenèse si la femelle trouve pas de male donc en gros la race continueras a ce reproduire si je comprend bien le raisonnement biensure ou alors je me trompe

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Wah fascinant !!
Comme l'a dit jeje83 on comprend pourquoi ils ont survécus pendant des siècles.
La nature est tellement bien faite

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Tiens j avais pas lu...

En effet c'est super interessant...

Merci Mac pour ce super article;)

Mais tout comme jeje je ne pense pas que nous devons craindre une extinction:P

Et je reste convaincue que la nature et bien faite;)

En voilà la preuve:cheers

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salut

eh oui, certains reptiles utilisent la parthénogenese! Comme le dit mac, ca n est pourtant pas sans risque, petite explcation:
Le fait d utiliser la parthénogenese produit des clones de la mere, ce sont donc exactement les memes genes que l on retrouve chez plusieurs individus: le pool génique de la population est donc moins diversifié. Cela ne pose pas de gros problemes dans des conditions normales - si ce n est un risque plus élevé de consanguinité qui ne ferait qu accroitre l appauvrissement du pool génique ou formerait, apres plusieurs générations, des petits malformés - mais imagineons qu un changement climatique survienne... Ben tiens, le réchauffement climatique, on est en plein dedans, avec toutes les idiotséquences qu il engendre. Dans une population normale, lorsqu un changement survient et que le milieu n est plus favorable a l'espèce, elle peut s adapter. Les individus présentants certains gènes adaptés au nouveau milieu, plus résistants,... vont survire et se reproduire pendant que les autres mourront. C est le principe de la sélection naturelle, la base meme de la théorie de l évolution.
Si, comme dans ce cas précis, le pool génique diminue, énormément d individus vont se retrouver avec des genes semblables... Alors si par chance, ces gènes sont adaptés aux changements a venir, il n y a pas grand chose a craindre a moyen terme, en revanche, si ces genes font que les animaux sont parfaitement adaptés au milieu actuel et qu ils ne peuvent plus s adapter aux changement... Adieu le dragon de Komodo Wink
Alors evidemment, on peut se servir de la parthénogenèse pour reproduire l espece en captivité sans problèmes comme on le fait avec les phasmes par exemple, mais il est bien possible qu un jour, l'espèce disparaisse dans la nature... Avec toutes les idiotséquences que cela entrainera!

a bientot

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La parthénogenèse ne se produit qu'en absence de mâle, et dans des cas bien particuliers, il y a donc peu de risque d'appauvrissement de pool génique en milieux naturel. Ce phénomène a été observé sur plusieurs espèces d'Iguanidae, Gekkonidae, une espèce de Boidae (Epicrates chenchria maurus)... En zoologie la parthénogenèse est parfois considérée comme une aubaine et une formidable adaptation empêchant l'extinction des espèces dont la chaleur intervient dans la détermination du sexe (TSD). Le réchauffement climatique n'aura donc peut être pas raison des espèces parthénogénétiques.

En revanche, ce qui est gênant pour le dragon de Komodo, c'est que les femelles parthénogénétiques ne produisent que des mâles car la duplication des chromosomes Z et W ne donne que des combinaisons ZZ ou WW, certains test ont démontré que la combinaison WW n'est pas viable.

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La nature est tout simplement fantastique!!! Je n'avais jamais eu l'occasion de lire ce post. Merci c'est très instructif.

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On ma dit que Sungaï à fait des bébés mâle et femelle, est-ce vrai ?..., corrigez moi si je me trompe, mais la parthénogenèse est censé donnai que des femelles non !?

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fa a écrit:
On ma dit que Sungaï à fait des bébés mâle et femelle, est-ce vrai ?..., corrigez moi si je me trompe, mais la parthénogenèse est censé donnai que des femelles non !?

Sungaï a gardé le spermatozoïde, ou l’oeuf juste fécondé par Kimaan, vivant pendant deux ans.

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Juste pour revenir sur le point de mac, La parthénogenèse ne se produit qu'en absence de mâle.

Dans un article de Situla, on trouve une publication de BOOTH et coll. de 2011, qui montre une femelle BCI de mutation caramel (mutation récessive) mise en présence de 4 mâles différents entre 2008 et 2009. Elle produira 2 portées d'un total de 22 serpenteaux entre 2009 et 2010. Fait inhabituel, ces serpenteaux sont tous de types caramel. Les auteurs ont vérifié les différentes hypothèses qui pouvaient expliquer ce résultat : mâles hétérozygotes insoupçonnés, rétention de sperme d'accouplements antérieurs à 2008 ou parthénogenèse.
Les résultats furent surprenants : tous les serpenteaux sont des femelles de type WW issus de parthénogenèse. Toutes les études antérieurs suggéraient la non viabilité des zygotes WW, quelques fécondations artificielles avaient produit des femelles viables mais uniquement chez les amphibiens et les poissons. Il est aussi étonnant de constater l’absence de mâles : le mécanisme impliqué devrait donner statistiquement et théoriquement 50% de mâles ZZ et 50% de super-femelles WW.

La même année une nouvelle publication de BOOTH et coll. rapporte la découverte de nouvelles femelles WW, cette fois chez Epicrates maurus.

Contrairement à la femelle BCI, elle n'aura jamais été en contact avec des mâles.

L’absence de mâle amène les auteurs à remettre en question la détermination du sexe chez les serpents, arguant que peu de choses sont connues à propos des mécanismes responsables de cette détermination.

Un cas bien connu de parthénogenèse : les pépidos bien connus des éleveurs de dendro

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